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By Jacques Doyon The works brought together in this issue offer a variety of avenues for understanding the ways in which the mise en scène of the self is created in response to the other and how this representation is received. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLes œuvres de Yinka Shonibare peuvent être considérées comme une déconstruction des notions occidentales de l’identité. La figure du dandy fournit à l’artiste un modèle historique qui lui permet d’éclairer le jeu complexe des forces sous-jacentes à la construction sociale de l’individualité. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artisteYinka Shonibare est né à Londres en 1962. Il grandit à Lagos, au Nigeria, et retourna en Angleterre à l’âge de dix-sept ans où il poursuivit ses études supérieures en arts plastiques. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéVouloir devenir générique InfigurableEffacer son identité pour prendre la pleine mesure de son existence This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi le portfolio de l'artisteLe corps-maison mobile s’ouvre d’une manière sincère.
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In “Image #6” of Nikki Lee’s The Punk Project series, two punks are seated on the cement steps of an innocuous building. He has a closely cropped mohawk and wears camouflage pants with a leather jacket thrown across his lap. She wears ripped net stockings over striped tights, and a see-through black blouse with red bra underneath. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLors d’un séjour à Paris, Sorel Cohen a installé son appareil photo dans le cabinet de psychanalystes : il en a résulté tout un travail autour du divan, du corps qui s’y laisse deviner par son absence même et de la gageure consistant à montrer l’ « inmontrable », à saisir le lieu de l’intime dans une palpitation qui laisse sur sa fin, ou sur sa faim… This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artistePar Sophie Mendelsohn et Krystel Wallet D’un regard… Sorel Cohen aime photographier les lits, les divans et les matelas. Ceux usés par le temps, défaits par les hommes, remodelés par les femmes ou encore martelés par des lutteurs en pleins ébats sportifs. |
