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Until recently, a former resident of Shanghai from the 1930s or 1940s, returning to the city decades later, would have a good chance of being able to locate his or her old home since urban development for profit was suspended for nearly a half century.
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Greg Girard ’s recent monograph Phantom Shanghai describes the urban vestiges of communist-era Shanghai as they are swept away in the city’s recent wave of economic development. Gabor Szilasi is known for his preservation of a fading way of life in rural Quebec, his documentation of Montreal’s architecture, and his intimate portraits of people from a variety of cultures. Since the early 1970s, Cohen has lived and worked in no fewer than nine countries, photographing unpopulated interiors in public and private establishments such as schools, spas, and laboratories. Her practice has been informed by her nomadic lifestyle.
This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLa « ville intérieure » ou « souterraine » de Montréal constitue aujourd’hui l’un des réseaux piétonniers intérieurs les plus développés du monde, avec plus de 30 km de parcours. Il reste néanmoins beaucoup à faire pour mieux connaître et apprécier les possibilités que recèle cet ensemble.
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SYN–’s Prospectus (2003–04)1 points to contradictions in the relationship between contemporary artists and the city. This sequence of eighty-one photographs shows the SYN– members wandering around and engaged in play at various locations in the “hyperbuilding” otherwise known as Montreal’s underground city. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéVouloir devenir générique InfigurableEffacer son identité pour prendre la pleine mesure de son existence This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi le portfolio de l'artisteLe corps-maison mobile s’ouvre d’une manière sincère. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéAvec Parages, Alain Paiement conjugue ses préoccupations photographiques, architecturales, picturales et cartographiques pour nous offrir une monumentale représentation spatiotemporelle du bâtiment qu’il habite. Les images, successivement disposées dans l’espace, font littéralement basculer le bâtiment sur le côté. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artisteDans un magnifique ouvrage consacré à un important corpus de l’œuvre d’Alain Paiement, publié à l’occasion de sa récente exposition à la Galerie de l’UQÀM1, l’auteure Anne-Marie Ninacs scrute à la loupe la production d’un artiste animé par un profond besoin d’interpréter l’espace qui l’environne. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Summary Voir aussi le portfolio de l'artistePar Emmanuel Galland SI LA TENDANCE SE MAINTIENT… Au début des années 90, Nicolas Baier s’acoquinait avec la tendance majeure de la photographie dite plasticienne dans son défilé de caissons lumineux et autres installations stigmatisées par un médium qui décide de sortir de sa surface et de prendre de l’expansion extra-bidimensionnelle. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéXavier Ribas vit à Barcelone. Après des études en anthropologie culturelle et en photographie documentaire, il a présenté plusieurs expositions solo, entre
This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéHome Sweet Home… Là où il fait bon vivre… La ville et ses alentours présentent, pour qui y regarde de plus près, une quantité impressionnante de ces lieux d’habitation qui partagent une arrière-cour avec un bâtiment industriel, un pylône électrique, une voie de chemin de fer, une sortie d’autoroute. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLe Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Summary Voir aussi le portfolio de l'artistePropos de Geoffrey James recueillis par Jacques Doyon, le 29 février 2000 Le Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Summary Voir aussi le portfolio de l'artisteHome Sweet Home… Là où il fait bon vivre… La ville et ses alentours présentent, pour qui y regarde de plus près, une quantité impressionnante de ces lieux d’habitation qui partagent une arrière-cour avec un bâtiment industriel, un pylône électrique, une voie de chemin de fer, une sortie d’autoroute.
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The odour of photographed things is tenacious and disconcerting: acrid, tepid, tart, icy, fetid, chemical, hygienic, aseptic, nauseating. |
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