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I heard a story a few years ago about a nineteenth-century photographer. His entire body of work consisted of hundreds of glass-plate negatives that no one wanted when he died. Eventually, someone took the glass plates to make walls for a greenhouse.
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Mining the aesthetic territory of the apocalyptic sublime, and addressing themes of loss, elegy, and memorialization. Black Maps, David Maisel’s aerial-photography project, captures the world of nature as it is being undone as a result of extensive intervention in the environment.
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David Maisel’s recent body of works, Black Maps, is composed of five series of aerial photographs, the subject of which is the undoing of the natural world by wide-scale human interventions. The latest of these series, Terminal Mirages – reproduced here – was shot from a helicopter flying above Great Salt Lake in Utah. This article was originally published only in French. No translation is available.
Avec leur caractère intime et un style qui entremêle adroitement l’autobiographie, la fiction et le documentaire, les séries photographiques de Raymonde April ont influencé toute une génération d’artistes et lui ont valu, en 2003, l’obtention du prix Paul-Émile Borduas. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract
Les vents sont […] des corps invisibles, puisqu’ils balayent et la terre et la mer et les nuages du ciel, qu’ils malmènent et emportent dans leur tourbillon. Leur cours, qui sème au loin la ruine, est pareil à celui de ces eaux d’abord paisibles qui tout à coup se précipitent en flots abondants,
By Jacques Doyon This special issue of CV ciel variable, published in collaboration with the Fondation J. Armand Bombardier, presents excerpts from Raymonde April’s photographic series Inconsciences, Sentier national, and Photos seules. These works were produced at the time when April was awarded the Prix Paul-Émile Borduas 2003, the highest distinction given by the Government of Quebec to an artist in visual arts. This was the first time that an artist working essentially in the field of photography received the award. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéComme des soldats, morts ou vivants, ils sont tournés vers des lieux prescrits pour le regard. Ces « vues » consacrées au repos et à la contemplation du paysage sont éloquentes. Elles métaphorisent l’éternité. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artiste« Dans les photographies, aussi diverses qu’elles soient, il reste toujours quelque chose d’une croyance au monde. » –Régis Durand
This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLes travaux d’Isabelle Hayeur s’attachent aussi bien à l’idée du « réalisme » en photographie qu’à celle de l’authenticité du (des) paysage(s). Questions liées puisque le paysage est vraisemblablement le dernier bastion de l’invisibilité de la photographie. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artisteLorsqu’on demande à Isabelle Hayeur « pourquoi la couleur ? », elle répond que pour elle cela correspond This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLe Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Summary Voir aussi le portfolio de l'artistePropos de Geoffrey James recueillis par Jacques Doyon, le 29 février 2000 Le Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Summary Voir aussi le portfolio de l'artisteLes machines représentées dans les images de Robert ParkeHarrison sont de trois types. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLes machines représentées dans les images de Robert ParkeHarrison sont de trois types. Elles sont soit en train de s’efforcer de susciter le témoignage des éléments naturels, soit elles s’emploient à la préservation ou à la reviviscence de ce qui peut être encore sauvé, soit encore elles cherchent à assurer la survie de celui-là qui cherche à préserver ou faire renaître.
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Every photograph is constructed. In the usual order of events, however, a photograph is “constructed” first perceptually, then chemically – or is otherwise processed in the tiny silicon bath of the computer – and, finally, as an artefact. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLa photographie que pratique Arnaud Claass est un art du peu. Il n’attend rien des événements, n’a pas de sujet d’élection durable, semble pouvoir faire image de n’importe quoi. Mais, évidemment, pas n’importe comment. |
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