Lettre de Félix-Antoine Savard

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This article was originally published only in French. No translation is available.

 

Par Marc Olivier Rainville

J'avais 17 ans lorsque j'ai lu pour la première fois Menaud maître draveur. J'ai écrit à l'auteur, porté par l'enthousiasme de l'adolescence, et il m'a fait l'honneur d'une réponse que je m'empresse de vous transmettre, 20 ans plus tard, avec l'espoir que ceux qui se prétendent nos chefs en prennent connaissance.

 

Et que ces quelques lignes, cette voix éteinte mais toujours vivante, leur inspirent la sainte terreur qui devrait guider tous les justes investis, par ces temps qui rampent, d'un tant soit peu de responsabilité politique.

 

Je rêve évidemment. L'Assemblée nationale n'est plus qu'un vestibule. Les exigences ont sombré dans l'abîme du rêve. La chair du pays à bâtir ne se porte guère mieux que la charogne.

 

Et moi aussi, pauvre poète, paranoïaque fonctionnel, je sens venir la brise... Un accident nucléaire à Gentilly, une invasion militaire U.S. à la Baie-James. Et pourquoi pas, de la neige en juillet...

 

Ce texte est reproduit avec la permission de l'auteur. © Marc Olivier Rainville

 

Photo n&b: texte de la lettre

 

Photo n&b: timbre de 6 cents canadien à l'effigie de la reine Élisabeth II



Marc Olivier Rainville · CV16 · Saturday, 01 June 1991 00:00
http://cielvariablearchives.org/en/lettre-de-felix-antoine-savard-par-marc-olivier-rainville.html
 
 
 
 
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