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À Montréal et dans de nombreuses villes du monde, les œuvres d’art se retrouvent souvent placées dans des espaces « publics » extérieurs. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Henry Art Gallery, Seattle, Washington 11 October 2008 - 18 January 2009
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. National Gallery of Canada May 30 – October 19, 2008
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Jessica Auer est fascinée par les sites populaires et le tourisme. Elle a produit ici une série de photographies prises en Amérique du Nord et du Sud où les paysages, et l’architecture ont été préservés, rénovés, altérés ou encore construits tout récemment à des fins touristiques.
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At one point or another, we’ve all played the role of the tourist. When standing on the threshold of a sight that is truly breathtaking – for either its natural beauty or its spectacular urban construction – each of us has also perhaps been guilty of just standing and looking, without ever deeply exploring the sites that we have travelled so far to see. As Lucy Lippard notes:
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Mining the aesthetic territory of the apocalyptic sublime, and addressing themes of loss, elegy, and memorialization. Black Maps, David Maisel’s aerial-photography project, captures the world of nature as it is being undone as a result of extensive intervention in the environment.
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David Maisel’s recent body of works, Black Maps, is composed of five series of aerial photographs, the subject of which is the undoing of the natural world by wide-scale human interventions. The latest of these series, Terminal Mirages – reproduced here – was shot from a helicopter flying above Great Salt Lake in Utah. Vous possédez un ordinateur, qui est branché sur un serveur. Vous tapez n’importe quel nom de lieu dans un quelconque moteur de recherche, vous cliquez sur « images » et voilà que le choix d’une multitude de photographies s’offre à vous ; Ne nous méprenons pas – « a second look at the scale of what we call progress » –, 2005 aura été « l’année Burtynsky ». Son exposition itinérante, Manufactured Landscapes/Paysages manufacturés, est arrivée au terme de son périple au Musée de Brooklyn le 26 janvier dernier.
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Cette série peu connue de photographies de Pierre Granche est une exception dans sa production. Réalisée en 1997, sur une commande de la revue Espace, elle constitue un superbe exemple de la multiplicité des savoirs sur l’espace et sa représentation (en architecture, en urbanisme, en peinture et en sculpture) qui contribuait à la richesse de ses œuvres sculpturales et installatives.
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Pour saisir les liens qu’entretiennent la photographie et le temps, dans cette série photographique de Pierre Granche, il faut y entrer par étapes, en découvrir les nombreuses strates à l’œuvre, car il semble bien que ce soit ainsi qu’elle se livre au spectateur, en empruntant les méandres de la mémoire. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayUsing long, continuous video takes and the static camera position of the still photographer to capture what at first appears to be inert subject matter–geological formations, deserted highways and other abandoned sites—Stan Denniston’s ‘fixed focus’ movies invoke an uncanny temporal sensibility. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioNormally, photographs and film/video engender different types of capture and different modes of reception from one another. Stan Denniston came to a juncture in his practice where he wanted to explore a boundary zone between these genres. Les vents sont […] des corps invisibles, puisqu’ils balayent et la terre et la mer et les nuages du ciel, qu’ils malmènent et emportent dans leur tourbillon. Leur cours, qui sème au loin la ruine, est pareil à celui de ces eaux d’abord paisibles qui tout à coup se précipitent en flots abondants,
Par Jacques Doyon Ce cahier de la revue CV ciel variable, publié en collaboration avec la Fondation J. Armand Bombardier, présente des extraits des séries photographiques Inconsciences, Sentier national et Images seules de Raymonde April. Ces œuvres ont été réalisées au moment où Raymonde April se voyait octroyer le prix Paul-Émile-Borduas 2003, la plus haute distinction décernée par le Gouvernement du Québec à un artiste des arts visuels. C’était une première pour une artiste œuvrant essentiellement dans le domaine de la photographie.
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La série des Villes génériques s’inscrit à la suite du travail photographique sur les sites urbains en construction que Stéphane Couturier réalise depuis plusieurs années.
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L’histoire de la photographie, tant iconographique que technique, est intimement liée aux développements de la grande ville et de l’architecture depuis le début du XIXe siècle. Les œuvres qui ont marqué l’ancrage de ce médium dans le vif des formes et des débats artistiques depuis les avant-gardes se sont souvent appuyées sur l’architecture.
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Comme des soldats, morts ou vivants, ils sont tournés vers des lieux prescrits pour le regard. Ces « vues » consacrées au repos et à la contemplation du paysage sont éloquentes. Elles métaphorisent l’éternité. |
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