Ciel Variable 37 - Le lieu
ÉDITORIAL - CV37
Par Franck Michel
Nos lecteurs ont sans doute remarqué que depuis quelque temps CVphoto se refait progressivement une nouvelle image : principalement par une amélioration de la grille graphique et par un léger changement dans la présentation de la page couverture. À partir de ce numéro, un espace plus généreux sera consacré aux critiques d’expositions. Il nous sera donc possible de couvrir dorénavant les expositions présentées en région, ailleurs au Canada ou encore à l’étranger.
POINT DE VUE - The Photographic Activity of “Visual Culture”
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
Last summer, October magazine ran a special issue on “visual culture.” Offering an “initial account of [the] uses and abuses” of this emergent concept, co-editors Rosalind Krauss and Hal Foster defined the term as “both a partial description of a social world mediated by commodity images and visual technologies, and an academic rubric for interdisciplinary convergences among art history, film theory, media analysis and cultural studies.”1 Like it or not, they told us, visual culture is here to stay.2
PORTFOLIO - Miki Gingras
Mis à part les engins de démolition qui s’attaquent à une aile éloignée du pensionnat, les lieux sont déserts. La photographe s’introduit dans l’édifice condamné, résolue à faire parler le silence.
Contre toute raison
Mis à part les engins de démolition qui s’attaquent à une aile éloignée du pensionnat, les lieux sont déserts. La photographe s’introduit dans l’édifice condamné, résolue à faire parler le silence.
PORTFOLIO - Lynne Cohen
L’odeur des choses photographiées est tenace et déconcertante : âcre, tiède, âpre, glacée, fétide, chimique, hygiénique, aseptisée, nauséabonde.
À l’infinitif pluriel
L’odeur des choses photographiées est tenace et déconcertante : âcre, tiède, âpre, glacée, fétide, chimique, hygiénique, aseptisée, nauséabonde.
PORTFOLIO - André Jasinski
Il y a la lune, l’obscurité et le spectre de l’industrie. André Jasinski photographie des restes urbains la nuit. Il en découpe la grandeur et l’esseulée poésie. Il flaire aussi le fléau qui les a façonnés.
La lenteur apprivoisée
Il y a la lune, l’obscurité et le spectre de l’industrie. André Jasinski photographie des restes urbains la nuit. Il en découpe la grandeur et l’esseulée poésie. Il flaire aussi le fléau qui les a façonnés.







