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By Jacques Doyon Evergon, Marisa Portolese, and Olivier Christinat offer three very different ways of presenting the female body. Juxtaposed as they are here, they both encounter and confront beauty and age, attraction and maintaining distance, self-affirmation and abandonment in the other’s gaze. Nude or in intimate garb, all of these women are posing. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéEvergon livre ici au spectateur, avec simplicité et respect, le corps nu de sa mère âgée. Preuve d’une situation qui a existé entre elle et lui. Puis il reprend la pose de sa mère « en Olympia », les constituant ainsi tous les deux en couple œdipien. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artisteNous disons : la Mort – et cette abstraction nous dispense d’en ressentir l’infini et l’horreur. En baptisant les choses et les événements nous éludons l’Inexplicable : l’activité de l’esprit est une tricherie salutaire, un exercice d’escamotage ; elle nous permet de circuler dans une réalité adoucie, confortable, inexacte.
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Self-possessed women of all shapes, sizes, and ages, each fills the frame with intense looks, confidence, sex appeal, and power as she looks head-on into the camera’s lens and past, to the viewer. Compellingly seductive, these subjects pose for themselves and for the camera with a confronting gaze that is just as powerful.
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Whether you like to admit it or not, we live in a society with an intense beauty-addiction problem that is directly tied to female representation and fantasy fulfilment. Our process of picking images apart to understand our relationship to them is becoming exhausting. This article was originally published only in French. No translation is available. Voir aussi l'article reliéLes mises en scène épurées d’Olivier Christinat s’attachent à des portraits ou à des nus de jeunes femmes en une sorte de huis clos entre artiste et modèle qui outrepasseraient les limites de la pudeur. This article was originally published only in French. No translation is available. – Read the Abstract Voir aussi le portfolio de l'artisteOn reste médusé face aux images d’Olivier Christinat. Une aura particulière émane de chacune d’elles à travers des mises en scène sobrement cadrées. Ses portraits et ses nus affichent une « lignée » de jeunes femmes endossant à ravir le rôle du modèle. |
