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Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Donald Browne Galery, Montreal April 19–May 24, 2008
Par Jacques Doyon Ce numéro traite de l’architecture moderne et vernaculaire dans des pays, des régions et des villes se situant aux marges de l’Occident industrialisé. L’architecture, le paysage, la ville y sont captés de façon distanciée.
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Miradors se présente comme un « essai photographique sur l’érosion ». Il est composé en utilisant deux sources : les cuevas, montagnes habitées d’Andalousie, et les villes brésiliennes où les favelas, bidonvilles, côtoient les centres-villes modernes.
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Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe La photographe parcourt le monde, en quête des traces du changement que subit la matière. Elle trouve le site, attend la lumière, choisit l’angle. Mais ce n’est pas le mouvement qu’elle freine et fige, c’est le temps arrêté qu’elle ravive.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioGiven Paul Valery’s belief that architecture could be seen as a process of knowledge that might one day replace philosophy, one wonders what he would have made of the recent photoworks by Arni Haraldsson. Haraldsson is one of several photographers who have, over the past decade and a half, redressed modernism through the “medium of landscape,” and photography through the apertures of architecture.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn parallel to his continuing dozen-year-long project, which addresses the livedness, context, and peculiarities of space in modernist architecture, Haraldsson’s recent photographic works focus on other grounds inherent to modernism, built space, and our relationships to them.
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La série des Villes génériques s’inscrit à la suite du travail photographique sur les sites urbains en construction que Stéphane Couturier réalise depuis plusieurs années.
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L’histoire de la photographie, tant iconographique que technique, est intimement liée aux développements de la grande ville et de l’architecture depuis le début du XIXe siècle. Les œuvres qui ont marqué l’ancrage de ce médium dans le vif des formes et des débats artistiques depuis les avant-gardes se sont souvent appuyées sur l’architecture.
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Je me souviens d’un séjour dans les Rocheuses pendant lequel un artiste albertain avait transformé une pièce complète du Banff Centre en camera obscura.
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Avec Parages, Alain Paiement conjugue ses préoccupations photographiques, architecturales, picturales et cartographiques pour nous offrir une monumentale représentation spatiotemporelle du bâtiment qu’il habite. Les images, successivement disposées dans l’espace, font littéralement basculer le bâtiment sur le côté.
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Les photographies de Jean-Philippe Lemay présentent des vues de sites urbains filtrées par des procédés anciens. Il fabrique lui-même des camera obscura aux surfaces courbes, dotées parfois de deux ouvertures ou de miroirs, et utilise des techniques de sensibilisation et d’impression à faible définition.
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Dans un magnifique ouvrage consacré à un important corpus de l’œuvre d’Alain Paiement, publié à l’occasion de sa récente exposition à la Galerie de l’UQÀM1, l’auteure Anne-Marie Ninacs scrute à la loupe la production d’un artiste animé par un profond besoin d’interpréter l’espace qui l’environne. tangent e – Alain Paiement est la première exposition d’une série mise en œuvre par Hubertus von Amelunxen, conservateur invité au Centre canadien d’architecture, qui vise à établir un dialogue avec la collection de photographies du CCA par la création de nouvelles œuvres. À partir d’une sélection de quelque deux cents photographies de la collection retenue par Amelunxen, Alain Paiement a poursuivi ses recherches sur la nature spatiale et temporelle de la perspective, en privilégiant les constructions du regard mises en jeu par des architectures de verre et d’acier. Cette série se poursuivra avec des expositions de Victor Burgin, Dieter Appelt et Naoya Hatakeyama. CVphoto tient à remercier le Centre canadien d’architecture, Hubertus von Amelunxen et Alain Paiement pour leur collaboration à la publication de ce supplément. L’exposition tangent e – Alain Paiement est présentée par le Centre canadien d’architecture, à Montréal, du 23 avril au 9 novembre 2003. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayZimmerman attributes to his photographs “an essentially utopian aesthetic with ambivalent understandings.” Humour, nostalgia, and critical deconstruction coexist in his work, as they often do in our responses to totalitarian aesthetics. “Fascinating fascism” shares its allure with the less radically discredited, but equally utopian, architectures of socialism and New Deal social democracy. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioFor those familiar with Carl Zimmerman’s work, there was a moment of déja vu when the first photographs of England’s new Tate Modern appeared.
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D’une sensibilité exacerbée, à fleur de peau, Eugénie Shinkle nous entraîne dans le tourbillon d’une énergie fébrile. Aussi, nous amène-t-elle à concevoir l’acte photographique comme une forme de rituel, comme un acte répondant symboliquement à un plaisir sensuel.
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Il y a la lune, l’obscurité et le spectre de l’industrie. André Jasinski photographie des restes urbains la nuit. Il en découpe la grandeur et l’esseulée poésie. Il flaire aussi le fléau qui les a façonnés. |
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