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Depuis 1995, le photographe américain Gregory Crewdson a créé une œuvre, en six séries seulement, considérée comme très significative. Ses images constituent de grands tableaux mettant en scène les frayeurs et les angoisses des classes moyennes des banlieues américaines.
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Les qualificatifs accolés au travail de Gregory Crewdson ne manquent pas : énigmatique, inquiétant, « lynchien » et sa rétrospective en 70 images au Fotomuseum à Winterthur invite à en créer d’autres. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayMichael Flomen’s works encompass an abstract, oneiric space that we cannot easily reference, for it is openly ambiguous, hovering somewhere between the dream and the waking moment.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioSeeing light is a metaphor for seeing the invisible in the visible, for detecting the fragile imaginal garment that holds our planet and all existence together. Once we have learned to see light, surely everything else will follow. —Arthur Zajonc1
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Marie-Jeanne Musiol propose un nouveau volet de sa recherche visant à enregistrer l’énergie de la matière par le biais de l’électrophotographie (photographie Kirlian). Prélèvements constitue une plongée dans les champs énergétiques des feuilles de la série Corps de lumière.
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C’est une évidence de dire que la lumière est objet de fascination pour les photographes. Elle est leur matière première, ce par quoi tout finit par être révélé et, finalement, visible. Elle est ce par quoi le visible, tout visible, est possible. Elle est donc condition première.
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Tout l’œuvre de Paul Lacroix est marqué d’une fascination pour l’inscription de la surface du papier. Du dessin au photogramme, c’est à une écriture d’une cohérence extrême qu’il nous convie.
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[…]la photographie n’est pas affaire seulement de cadrage, ni de visée, et moins encore d’ouverture du diaphragme ou de durée d’exposition, mais de profondeur de temps (au sens où l’on parle de profondeur de champ). — Hubert Damisch, La dénivelée
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. . . . a late-summer bounty of natural and unnatural growth, the cultivated and the uncontrollable. For while this garden has its real-world aspect and can be found on a map, it serves for Campeau as the foliage in a narrative tour of an interior landscape, described in muted speech and in surroundings of symbolic figuration .
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«La vision […] c’est le moyen qui m’est donné d’être absent de moi-même, d’assister du dedans à la fission de l’être, au terme de laquelle seulement je me ferme sur moi.»1
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioShe wanders the streets of twilight cities, Jocelyne Alloucherie tells me, Montreal and her native Quebec City, yes, and also the early-evening cities of Europe.
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Les stilleven photographiques d’Alain Laframboise sont travaillés par la rhétorique spécifique de ce genre hyper-codifié que constitue la nature morte : mise en scène d’objets inanimés et énigmatiques, lumière directionnelle éclairant dramatiquement et théâtralement les choses (clair-obscur),
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Pour moi, il n’y a qu’un seul critère qui permette de dire qu’une photo est bonne : qu’elle soit inoubliable. Brassaï
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Il est des petites filles ou des femmes qui ne veulent pas s’en laisser conter sur elles-mêmes, leur faudrait-il pour cela démonter toutes les légendes ! Cette exigence ontologique conduit à une plongée souvent terrifiante dans l’inconscient. Telle m’apparaît être la démarche de Diana Thorneycroft, en quête de son identité.
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Il est des petites filles ou des femmes qui ne veulent pas s’en laisser conter sur elles-mêmes, leur faudrait-il pour cela démonter toutes les légendes ! Cette exigence ontologique conduit à une plongée souvent terrifiante dans l’inconscient. Telle m’apparaît être la démarche de Diana Thorneycroft, en quête de son identité.
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Afin d’échapper à l’insoutenable sentiment d’impuissance auquel la confine ses limites humaines, Anne Arden McDonald les outrepasse. Elle s’imagine libre de respirer sous l’eau comme de voler dans le ciel.
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Afin d’échapper à l’insoutenable sentiment d’impuissance auquel la confine ses limites humaines, Anne Arden McDonald les outrepasse. Elle s’imagine libre de respirer sous l’eau comme de voler dans le ciel. |
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