|
À Montréal et dans de nombreuses villes du monde, les œuvres d’art se retrouvent souvent placées dans des espaces « publics » extérieurs.
Voir aussi l'article relié
Jusqu’à récemment, un citoyen de Shanghai des années 30 ou 40 retournant dans sa ville aurait probablement retrouvé sa maison intacte puisque tout développement privé était interdit depuis cinquante ans.
Voir aussi le portfolio de l'artiste
Dans une récente monographie intitulée Phantom Shanghai, Greg Girard s’attache à décrire les vestiges urbains de l’ère communiste, avant que ces derniers témoignages ne soient submergés par la vague de développement économique qui déferle sur cette ville.
Voir aussi l'article relié
La perméabilité de la division entre le paysage urbain et son contenu publicitaire est de plus en plus importante dans le monde d’aujourd’hui. Le travail photographique de Robert Walker illustre cette situation de façon exemplaire.
Voir aussi le portfolio de l'artiste
Robert Walker est venu à la photographie en 1975, après des détours par la peinture abstraite et l’art conceptuel. L’image est présente dans sa production conceptuelle sous la forme de photographies
Voir aussi l'article relié
Depuis plus de cinquante ans, Fred Herzog explore les rues de Vancouver. Son appareil photographique s’attarde sur la matière première de cette ville : friperies, restaurants, vitrines commerciales, barbiers et terrains vagues, ainsi que les gens qui utilisent ces espaces.
Voir aussi le portfolio de l'artiste
Lorsqu’on a tellement regardé la ville qu’on pense avoir tout fait, alors l’horizon ouvre soudainement une brèche et un nouveau cycle de phénomènes jamais vus jusque-là commence à dessiner des ombres sur la pellicule.– Fred Herzog
Par Jacques Doyon Photographier la rue, dans la durée, pour rendre compte de l’évolution de la ville et de ses usages, demeure une stratégie toujours d’actualité. Elle nous révèle ici la survivance du petit commerce à l’ère de la mondialisation des marchés, elle nous permet de suivre la transformation radicale d’une agglomération urbaine sur plusieurs décennies, elle nous confronte à l’illusion envahissante d’images publicitaires rivalisant avec le réel.
Voir aussi l'article relié
La pratique de Bill Vazan est généralement associée au land art et aux montages photographiques. Vers la fin des années 1960, il a aussi réalisé des œuvres conceptuelles sous la forme d'itinéraires à pied et en voiture, de tours en autobus ou de circuits en métro. Cette entreprise de nature performative prend la forme de séquences photographiques, de cartes retraçant le parcours accompli et de notations. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioThe title was as brief and streamlined as the piece itself, called simply Worldline. With this unearthly 1971 project, based on the ultimate invisibility of pure line and on its infinite conceptual reach, Montreal artist Bill Vazan truly launched his career. En août 1969, William « Bill » Vazan construit un croissant de pierres sur une plage de l’île du Prince-Édouard pendant qu’un co-conspirateur, Ian Wallace, fait de même sur une plage de la Colombie-Britannique1. Le titre de l’œuvre, Canada in Parentheses, explique la signification sinon de leur geste, du moins celle des croissants. Par Jacques Doyon Ce numéro traite de nos façons d’appréhender la ville contemporaine, de la représenter et d’y agir. Toutes caractérisées par la présentation d’une multiplicité de points de vue et l’inscription en leur sein même du processus d’observation, les œuvres ici réunies rendent compte de différents aspects d’une urbanité qui se transforme de façon fondamentale. Certains enjeux de la fabrication de la ville et de son impact sur nos comportements se déclinent ici sous des aspects singuliers.
Voir aussi l'article relié
La « ville intérieure » ou « souterraine » de Montréal constitue aujourd’hui l’un des réseaux piétonniers intérieurs les plus développés du monde, avec plus de 30 km de parcours. Il reste néanmoins beaucoup à faire pour mieux connaître et apprécier les possibilités que recèle cet ensemble. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioSYN–’s Prospectus (2003–04)1 points to contradictions in the relationship between contemporary artists and the city. This sequence of eighty-one photographs shows the SYN– members wandering around and engaged in play at various locations in the “hyperbuilding” otherwise known as Montreal’s underground city.
Voir aussi l'article relié
Cette série peu connue de photographies de Pierre Granche est une exception dans sa production. Réalisée en 1997, sur une commande de la revue Espace, elle constitue un superbe exemple de la multiplicité des savoirs sur l’espace et sa représentation (en architecture, en urbanisme, en peinture et en sculpture) qui contribuait à la richesse de ses œuvres sculpturales et installatives.
Voir aussi le portfolio de l'artiste
Pour saisir les liens qu’entretiennent la photographie et le temps, dans cette série photographique de Pierre Granche, il faut y entrer par étapes, en découvrir les nombreuses strates à l’œuvre, car il semble bien que ce soit ainsi qu’elle se livre au spectateur, en empruntant les méandres de la mémoire. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayCheryl Sourkes has been surfing and capturing webcam images for several years, and her work serves to articulate for viewers some of the ponderous questions that emerge in seeing the world differently through this particular technology. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioPerusing webcams online is perhaps, at least superficially, far less interesting than one might imagine. Tracking down streaming images from all over the world is a rather mechanical task, and the images and locations that are found with varying degrees of ease seem to blur together at some point, breeding a kind of armchair-tourism ennui.
Voir aussi l'article relié
La série des Villes génériques s’inscrit à la suite du travail photographique sur les sites urbains en construction que Stéphane Couturier réalise depuis plusieurs années.
|
|
|
|
