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Dazibao, centre de photographies actuelles, Montréal Du 8 janvier au 21 février 2009 commissariat : France Choinière La semaine d’ouverture des 39es Rencontres d’Arles revêtait cette année un caractère exceptionnel. Le jour de l’inauguration, Maya Hoffmann, riche mécène et collectionneuse, Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Galerie Simon Blais, Montreal February 27 – March 29, 2008
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La singularité des collections advient au point de rencontre entre la sensibilité des artistes et la philosophie des collectionneurs. Avec la collection d’Ydessa Hendeles, ce mariage résulte en une exploration des pathologies, des contradictions et des anxiétés de la société occidentale contemporaine.
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La collectionneuse torontoise Ydessa Hendeles a sa façon bien à elle de rassembler des photographies. Au lieu de se conformer à la pratique habituelle des connaisseurs, c’est-à-dire acheter des images rares d’artistes parvenus au sommet de leur habileté technique,
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Depuis 1995, le photographe américain Gregory Crewdson a créé une œuvre, en six séries seulement, considérée comme très significative. Ses images constituent de grands tableaux mettant en scène les frayeurs et les angoisses des classes moyennes des banlieues américaines.
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Les qualificatifs accolés au travail de Gregory Crewdson ne manquent pas : énigmatique, inquiétant, « lynchien » et sa rétrospective en 70 images au Fotomuseum à Winterthur invite à en créer d’autres.
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Le jeune photographe et vidéaste montréalais Matthieu Brouillard produit une œuvre singulière nourrie de théâtralité et de picturalité. Ses grandes images en noir et blanc mettent en scène des corps masculins âgés, parfois nus, dans des intérieurs très inhospitaliers.
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L’image photographique est toujours exemplaire. Elle renvoie toujours, en effet, à une réalité plus vaste que ses contours propres. Non seulement est-elle toujours tributaire du temps et du lieu, en un mot des circonstances (circum stare : ce qui se tient autour, ce qui entoure, autant dire le contexte) dont elle est toujours nécessairement la trace et comme une sorte de prélèvement, Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayWith this recent series of photographs, Janieta Eyre continues her phantasmic exploration of her inner world, her psychic fantasies, and the twists and turns of her personality, distancing herself from the self-portrait and transposing her mises en scene into models. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé Also see the artist's portfolioI am inhabited by a cry. Nightly it flaps outLooking, with its hooks, for something to love. – Sylvia Plath, “Elm”1 No other contemporary photographer’s work has come closer to being inhabited by Plath’s aforementioned cry than that of British-born, Toronto-based artist Janieta Eyre.
Par Jacques Doyon Les photographies rassemblées dans ce numéro relèvent de la mise en scène. Elles s’insèrent dans un courant, qui a traversé toute l’histoire de la photographie, tel que le démontre avec brio l’exposition La photographie mise en scène. Créer l’illusion du réel, qui se tient présentement au Musée des beaux-arts du Canada1. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
La Centrale Galerie Powerhouse, Montreal 20 January–26 February 2006
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Dans sa série d’autoportraits, Version soft, l’artiste marocain Hicham Benohoud métamorphose ses traits en « martyrisant » sa tête dans des prises, brutales, rappelant celles du photomaton ou du portrait judiciaire.
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Dans la plus récente production d’Ève K. Tremblay, L’Éducation sentimentale, Flaubert sert de prétexte à un «arrêt sur images» littéraires, cinématographiques, photographiques. Une série qui flirte avec l’art du désir. Désir de mettre en scène des sujets, à peine sortis de l’adolescence, évoluant dans ces lieux interdits, étouffants, anonymes que peuvent représenter les collèges privés.
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Sait-on vraiment ce que l’on cherche ? Qu’appelle-t-on l’identité ? Dans notre sac à malices, on en dissimule de ces masques commodes ou gênants. Et le rapport au monde, qu’en est-il ? Tout ceci demeure bien obscur. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. One I clear my mind to walk into an empty room; a triumph of austerity. Carefully hung photographs line the shiny walls. Each frame is carefully positioned in relation to its neighbour, gracefully distanced. The glass atop the paper does not disrupt. Landscapes in soft, though oddly brilliant, colours. A cluster of images depicting a nude man on his bed. L’affection c’est facile. C’est donné-donné. Si c’est forcé c’est raté. Et rater un moment de tendresse c’est pire que de rater un gâteau. |
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