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En novembre 2008, Benoît Aquin remportait le prestigieux prix Pictet pour sa série photographique sur la désertification de la Chine. Le « Dust Bowl » chinois est l’un des plus grands désastres environnementaux de notre époque et constitue probablement la plus grande conversion de terre arable en sable au monde.
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Le photographe Benoît Aquin parcourt la planète depuis bientôt vingt ans, guidé par une vision globale qui oriente ses différents projets. Depuis ses premiers voyages aux Caraïbes vers la fin des années 1980 (notamment en Haïti, où son étude sur la pratique du vaudou s’est étendue sur cinq ans), en passant par les plantations de bananiers au Nicaragua
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En 2009, le barrage des Trois Gorges engloutira des centaines de kilomètres carrés de la Chine centrale. L’artiste chinois Yang Yi verra son village natal, Kaixian, submergé par les eaux durant la dernière phase du projet.
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Kaixian, vous connaissez ? C’est un charmant lieu touristique s’il en fut jamais un ! Mais, pour y séjourner, il faudra repasser car la ville est désormais sous les eaux du Yangzi. Par Jacques Doyon Ce numéro rassemble des images témoignant des impacts de la modernisation accélérée de la Chine actuelle. Les photographes qui les ont réalisées ont à divers degrés une expérience professionnelle de la commande pour les médias, les entreprises ou les agences de publicité.
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Mining the aesthetic territory of the apocalyptic sublime, and addressing themes of loss, elegy, and memorialization. Black Maps, David Maisel’s aerial-photography project, captures the world of nature as it is being undone as a result of extensive intervention in the environment.
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David Maisel’s recent body of works, Black Maps, is composed of five series of aerial photographs, the subject of which is the undoing of the natural world by wide-scale human interventions. The latest of these series, Terminal Mirages – reproduced here – was shot from a helicopter flying above Great Salt Lake in Utah. Par Jacques Doyon Les travaux présentés dans ce numéro dressent des cartographies conceptuelles de territoires en redéfinition : le réseau Internet, l'environnement naturel et les axes de circulation. On ne trouvera pas ici de cartographie au sens propre; celle-ci servira plutôt de métaphore et prêtera ses outils à des investigations et des approches qui interrogent notre relation avec ces environnements et sont porteuses de questions éthiques. Par Jacques Doyon Il n’est pas étonnant que l’univers de la publicité soit devenu un objet d’investigation et d’appropriation esthétiques pour les artistes contemporains. La publicité occupe en effet une place importante dans la culture de nos sociétés. Omniprésente dans l’environnement urbain, elle inonde littéralement les médias où elle rivalise avec l’information, le divertissement et la culture.
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Miradors se présente comme un « essai photographique sur l’érosion ». Il est composé en utilisant deux sources : les cuevas, montagnes habitées d’Andalousie, et les villes brésiliennes où les favelas, bidonvilles, côtoient les centres-villes modernes.
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Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe La photographe parcourt le monde, en quête des traces du changement que subit la matière. Elle trouve le site, attend la lumière, choisit l’angle. Mais ce n’est pas le mouvement qu’elle freine et fige, c’est le temps arrêté qu’elle ravive.
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Les travaux d’Isabelle Hayeur s’attachent aussi bien à l’idée du « réalisme » en photographie qu’à celle de l’authenticité du (des) paysage(s). Questions liées puisque le paysage est vraisemblablement le dernier bastion de l’invisibilité de la photographie.
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Lorsqu’on demande à Isabelle Hayeur « pourquoi la couleur ? », elle répond que pour elle cela correspond Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayUnder the digital disney sky, the debris of contemporary life consolidates, piled together into a postcard from the edge. It is all sweetness and anxiety. The natural and unnatural, the real and the imagined, becoming one watery vista. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioBy Ramona Ramlochand “that anxious but strangely beautiful state” 1
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Les machines représentées dans les images de Robert ParkeHarrison sont de trois types.
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Les machines représentées dans les images de Robert ParkeHarrison sont de trois types. Elles sont soit en train de s’efforcer de susciter le témoignage des éléments naturels, soit elles s’emploient à la préservation ou à la reviviscence de ce qui peut être encore sauvé, soit encore elles cherchent à assurer la survie de celui-là qui cherche à préserver ou faire renaître.
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Par Michoud Marchand
Et ce n'est pas la gloire non plus de planter des arbres. Même si le voyage en vaut la peine, même si l'aventure vous paraît belle, vous finissez toujours par le faire pour les sous. Un point c'est tout.
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