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Maison des arts de Laval Du 27 septembre au 24 novembre 2008 Commissaire : Madeleine Therrien
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Depuis 1995, le photographe américain Gregory Crewdson a créé une œuvre, en six séries seulement, considérée comme très significative. Ses images constituent de grands tableaux mettant en scène les frayeurs et les angoisses des classes moyennes des banlieues américaines.
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Les qualificatifs accolés au travail de Gregory Crewdson ne manquent pas : énigmatique, inquiétant, « lynchien » et sa rétrospective en 70 images au Fotomuseum à Winterthur invite à en créer d’autres.
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L’image photographique est toujours exemplaire. Elle renvoie toujours, en effet, à une réalité plus vaste que ses contours propres. Non seulement est-elle toujours tributaire du temps et du lieu, en un mot des circonstances (circum stare : ce qui se tient autour, ce qui entoure, autant dire le contexte) dont elle est toujours nécessairement la trace et comme une sorte de prélèvement, Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayWith this recent series of photographs, Janieta Eyre continues her phantasmic exploration of her inner world, her psychic fantasies, and the twists and turns of her personality, distancing herself from the self-portrait and transposing her mises en scene into models. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé Also see the artist's portfolioI am inhabited by a cry. Nightly it flaps outLooking, with its hooks, for something to love. – Sylvia Plath, “Elm”1 No other contemporary photographer’s work has come closer to being inhabited by Plath’s aforementioned cry than that of British-born, Toronto-based artist Janieta Eyre.
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Le jeune photographe et vidéaste montréalais Matthieu Brouillard produit une œuvre singulière nourrie de théâtralité et de picturalité. Ses grandes images en noir et blanc mettent en scène des corps masculins âgés, parfois nus, dans des intérieurs très inhospitaliers. Par Jacques Doyon Les photographies rassemblées dans ce numéro relèvent de la mise en scène. Elles s’insèrent dans un courant, qui a traversé toute l’histoire de la photographie, tel que le démontre avec brio l’exposition La photographie mise en scène. Créer l’illusion du réel, qui se tient présentement au Musée des beaux-arts du Canada1.
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Les œuvres de Yinka Shonibare peuvent être considérées comme une déconstruction des notions occidentales de l’identité. La figure du dandy fournit à l’artiste un modèle historique qui lui permet d’éclairer le jeu complexe des forces sous-jacentes à la construction sociale de l’individualité.
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Yinka Shonibare est né à Londres en 1962. Il grandit à Lagos, au Nigeria, et retourna en Angleterre à l’âge de dix-sept ans où il poursuivit ses études supérieures en arts plastiques.
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Vouloir devenir générique InfigurableEffacer son identité pour prendre la pleine mesure de son existence Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioIn “Image #6” of Nikki Lee’s The Punk Project series, two punks are seated on the cement steps of an innocuous building. He has a closely cropped mohawk and wears camouflage pants with a leather jacket thrown across his lap. She wears ripped net stockings over striped tights, and a see-through black blouse with red bra underneath. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayZimmerman attributes to his photographs “an essentially utopian aesthetic with ambivalent understandings.” Humour, nostalgia, and critical deconstruction coexist in his work, as they often do in our responses to totalitarian aesthetics. “Fascinating fascism” shares its allure with the less radically discredited, but equally utopian, architectures of socialism and New Deal social democracy. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioFor those familiar with Carl Zimmerman’s work, there was a moment of déja vu when the first photographs of England’s new Tate Modern appeared.
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Dans le vocabulaire psychologique, l’affection désigne tout état de la sensibilité, toute condition psychique accompagnée de plaisir et de déplaisir. Du point de vue affectif, la sensibilité est cette faculté de sentir, éprouver des sensations, des sentiments, des émotions et des passions.
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« La frustration aurait pour figure la Présence (je vois chaque jour l’autre, et pourtant je n’en suis pas comblé : l’objet est là, réellement, mais il continue à me manquer, imaginairement)... L’absence est la figure de la privation; tout à la fois, je désire et j’ai besoin. Le désir s’écrase sur le besoin : c’est là le fait obsédant du sentiment amoureux. » Roland Barthes1
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