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Dazibao, centre de photographies actuelles, Montréal Du 8 janvier au 21 février 2009 commissariat : France Choinière Présenté en ouverture du Festival du nouveau cinéma de Montréal 2008, le dernier film d’Olivier Asselin, Un capitalisme sentimental, est à la fois déroutant et impressionnant. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Leonard and Bina Ellen Art Gallery Concordia University, Montreal October 23–November 29, 2008 Curator: David Tomas, with the collaboration of Michèle Thériault and Eduardo Ralickas
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Produite en 2005-2006, Waiting for High Water est la plus récente des œuvres de Jana Sterbak qui utilisent les services du chien « cameraman » Stanley. L’adoption d’un point de vue canin pour réaliser cette œuvre vidéo permet à l’artiste une exploration complètement nouvelle du haut lieu touristique qu’est Venise.
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Les vidéogrammes ici reproduits ont été extraits de Waiting for High Water. Empruntons d’abord cette description qui a le double mérite d’être claire et succincte pour décrire cette œuvre: Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
Hamburger Bahnhof, Museum for Contemporary Art, Berlin October 1–December 4, 2005
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Voir aussi le portfolio de l'artisteFrame-by-frame analysis confirms that beneath the apparent non-movement of the plant world, the most awful and violent things are brewing: heart-rending torsions, horrible intertwinings, endless growth . . . such is Man.
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Chevauchant la photographie et l’image en mouvement, les œuvres de David Claerbout évoquent les frictions étymologiques et perceptives qui se sont développées entre ces médiums.
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L’image photographique est pleine, bondée : pas de place, on ne peut rien y ajouter. Au cinéma, dont le matériel est photographique, la photo n’a pourtant pas cette complétude (et c’est heureux pour lui).
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En compilant des images du début du cinéma qui présentent des corps étrangement figés devant l’objectif, Fiona Tan investit une zone grise entre le film et la photographie.
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S’adressant à un spectateur avant tout occidental, la production de Shirin Neshat négocie la diversité des perspectives (masculines, féminines, féministes, moyen-orientales, occidentales et orientalistes) qui convergent vers « l’identité musulmane ». Mais elle maintient, de façon stratégique, le dualisme Orient-Occident.
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D’origine iranienne, Shirin Neshat quitte son pays en 1974 pour continuer ses études en Californie (elle termine une maîtrise en beaux-arts à Berkeley en 1983) et n’y retourne qu’en 1990, en raison de la révolution iranienne de 1979, après une absence de seize ans.
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Wanda Koop vit et travaille à Winnipeg. Ses œuvres ont été exposées au Canada et dans plusieurs pays européens, de même qu’au Brésil, au Japon et aux États-Unis.
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On pourrait soutenir [...] qu’on ne va jamais nulle part sans emporter ce qu’on tient par-dessus tout à laisser derrière soi – c’est-à-dire soi-même [...], qu’on est aussi près du centre de l’univers qu’on est forcé de l’être. David Adams Richards |
