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Nous vivons une époque de disparitions, un temps de changements et de pertes, marqué par des extinctions de masse et des écosystèmes vacillants. Ces transformations profondes, voire inquiétantes, Par Jacques Doyon Jacques Doyon : Dans le cadre d’une pratique photographique élaborée sur plus de vingt ans, ton intérêt pour les archives d’images et leurs supports de conservation et de présentation a été constant. Parallèlement à ton travail photographique, tu as produit des livres d’artiste et des installations qui portent aussi sur les pratiques muséales.
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Depuis plus de cinquante ans, Fred Herzog explore les rues de Vancouver. Son appareil photographique s’attarde sur la matière première de cette ville : friperies, restaurants, vitrines commerciales, barbiers et terrains vagues, ainsi que les gens qui utilisent ces espaces.
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Lorsqu’on a tellement regardé la ville qu’on pense avoir tout fait, alors l’horizon ouvre soudainement une brèche et un nouveau cycle de phénomènes jamais vus jusque-là commence à dessiner des ombres sur la pellicule.– Fred Herzog
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayWhat began as a self portrait project eventually became an image world depicting the objects and beings that nourish Wang’s identity. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioDuring the past three years, I accumulated images on different attempts, but all the attempts had similar results, I treated them all as my self-portrait. . . . No matter what the camera focuses on, people or still life, the consciousness of self-cognition hence is hidden in my art practice. The image presents a part of the objects themselves and a part of my mirror-self, from which I discover my existence. –Chih-Chien Wang
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Cette série peu connue de photographies de Pierre Granche est une exception dans sa production. Réalisée en 1997, sur une commande de la revue Espace, elle constitue un superbe exemple de la multiplicité des savoirs sur l’espace et sa représentation (en architecture, en urbanisme, en peinture et en sculpture) qui contribuait à la richesse de ses œuvres sculpturales et installatives.
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Pour saisir les liens qu’entretiennent la photographie et le temps, dans cette série photographique de Pierre Granche, il faut y entrer par étapes, en découvrir les nombreuses strates à l’œuvre, car il semble bien que ce soit ainsi qu’elle se livre au spectateur, en empruntant les méandres de la mémoire.
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Au début des années soixante-dix, Melvin Charney amorce UN DICTIONNAIRE…, une œuvre réalisée à partir de photographies d’agence de presse, parues dans les quotidiens, dans lesquelles figurent des bâtiments et des villes aux prises avec les événements de l’actualité.
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Au début des années soixante-dix, Melvin Charney amorce une œuvre in progress, UN DICTIONNAIRE…, une collection de photographies d’agences de presse, parues dans les quotidiens, dans lesquelles figurent des bâtiments et des villes aux prises avec les événements de l’actualité : Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essay
In three recent interrelated works, Bertrand Carrière explores ways of expressing the memories embedded in the landscape at the site of the Dieppe Raid of 1942. The Caux series constitutes a long meditation on the sense of purposelessness and loss embodied by that very landscape. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolio
The aftermath of conflict lives forever. Battles end, armies fall or prevail, lives are lost or spared, history stops, adjusts itself, and groans forward again into time. But memory remains – as palpable as the silence in which it is most often embodied.
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Le travail de Liza Nguyen, Souvenirs du Vietnam, propose une esthétique qui renvoie à une éthique du souvenir. Alors que les images de Surface portent une absence qui nous regarde, dans Cartes postales du Vietnam, nous sommes invités à regarder l’histoire dans sa forme la plus banale, sa forme touristique.
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Quel sens donner, le 30 avril 2005, à la commémoration du trentième anniversaire de la chute de Saigon et de la fin du conflit américain au Vietnam ? Le temps passant, les souvenirs se recomposent dans une mémoire distanciée qui, peu à peu, transforme l’identité d’un pays en une destination – touristique. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn his Irradiations series as in his earlier works, Denis Farley partakes in an ongoing investigation of the nature of photography as a self-conscious gesture. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioA recurring theme in Montreal-based photographer Denis Farley’s work is the relationship between the photographer and his choice of subject matter – in particular, the necessary connection between the body and the landscape. Mémoires du désastre Par Jacques Doyon Ce numéro est placé sous le signe de ce qui dépasse l’entendement. La liste serait longue de ces événements catastrophiques du dernier demi-siècle qui ont laissé des traces amères sur nos idéaux démocratiques. L’actualité des arts visuels contemporains ramène à la mémoire quelques-uns de ces moments d’excès : le choc du 11 septembre 2001 ;
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During the 1960s, you could look out over the ocean in Newfoundland and see houses floating by. Natural disasters weren’t the cause; governments were. Soon after Newfoundland joined Canada in 1949, the governments of Canada and the newly formed province resolved to centralize the island’s population, moving people from isolated outports to larger “growth centres.”
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