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« […] un changement de temps suffit à recréer le monde et nous-mêmes. » – Marcel Proust Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Stephen Bulger Gallery, Toronto March 29 – April 26, 2008 Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn Absolutely Fabulous, Paul Litherland playfully constructs stereotypical gender identities in himself, only to deconstruct them and raise his viewers’ awareness of cultural biases. The ten works that constitute this series evolved from a 1993 performance, Souvenirs. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioWearing a tight, hot-pink jersey-knit dress with a scoop neckline that reveals a thick pelt of chest hair, photographer Paul Litherland poses coyly for the viewer in a sky-blue-lit studio for half of his self-portrait series, Absolutely Fabulous.1 Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the artist's portfolioSelf-possessed women of all shapes, sizes, and ages, each fills the frame with intense looks, confidence, sex appeal, and power as she looks head-on into the camera’s lens and past, to the viewer. Compellingly seductive, these subjects pose for themselves and for the camera with a confronting gaze that is just as powerful. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioWhether you like to admit it or not, we live in a society with an intense beauty-addiction problem that is directly tied to female representation and fantasy fulfilment. Our process of picking images apart to understand our relationship to them is becoming exhausting.
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Les mises en scène épurées d’Olivier Christinat s’attachent à des portraits ou à des nus de jeunes femmes en une sorte de huis clos entre artiste et modèle qui outrepasseraient les limites de la pudeur.
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On reste médusé face aux images d’Olivier Christinat. Une aura particulière émane de chacune d’elles à travers des mises en scène sobrement cadrées. Ses portraits et ses nus affichent une « lignée » de jeunes femmes endossant à ravir le rôle du modèle.
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Dans la plus récente production d’Ève K. Tremblay, L’Éducation sentimentale, Flaubert sert de prétexte à un «arrêt sur images» littéraires, cinématographiques, photographiques. Une série qui flirte avec l’art du désir. Désir de mettre en scène des sujets, à peine sortis de l’adolescence, évoluant dans ces lieux interdits, étouffants, anonymes que peuvent représenter les collèges privés.
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Sait-on vraiment ce que l’on cherche ? Qu’appelle-t-on l’identité ? Dans notre sac à malices, on en dissimule de ces masques commodes ou gênants. Et le rapport au monde, qu’en est-il ? Tout ceci demeure bien obscur.
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Dans le vocabulaire psychologique, l’affection désigne tout état de la sensibilité, toute condition psychique accompagnée de plaisir et de déplaisir. Du point de vue affectif, la sensibilité est cette faculté de sentir, éprouver des sensations, des sentiments, des émotions et des passions.
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« La frustration aurait pour figure la Présence (je vois chaque jour l’autre, et pourtant je n’en suis pas comblé : l’objet est là, réellement, mais il continue à me manquer, imaginairement)... L’absence est la figure de la privation; tout à la fois, je désire et j’ai besoin. Le désir s’écrase sur le besoin : c’est là le fait obsédant du sentiment amoureux. » Roland Barthes1
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Il est des petites filles ou des femmes qui ne veulent pas s’en laisser conter sur elles-mêmes, leur faudrait-il pour cela démonter toutes les légendes ! Cette exigence ontologique conduit à une plongée souvent terrifiante dans l’inconscient. Telle m’apparaît être la démarche de Diana Thorneycroft, en quête de son identité.
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Il est des petites filles ou des femmes qui ne veulent pas s’en laisser conter sur elles-mêmes, leur faudrait-il pour cela démonter toutes les légendes ! Cette exigence ontologique conduit à une plongée souvent terrifiante dans l’inconscient. Telle m’apparaît être la démarche de Diana Thorneycroft, en quête de son identité.
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Les travaux de Paul Lowry, depuis Photographs from the Grand Academy of Lagado (1989-1990) jusqu'à Man Figures (1995) en passant par Copulation Studies (1993), s'inspirent de diverses sources.
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Elle opposa à sa prière son éternelle litanie d'excuses. Tu sais quelle heure il est... Tu aurais dû me le demander plus tôt, je suis tellement fatiguée... C'est bientôt le chapelet à la radio, tu le sais bien !... C'était sa façon à elle d'agacer le petit. |
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