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Jusqu’à récemment, un citoyen de Shanghai des années 30 ou 40 retournant dans sa ville aurait probablement retrouvé sa maison intacte puisque tout développement privé était interdit depuis cinquante ans.
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Dans une récente monographie intitulée Phantom Shanghai, Greg Girard s’attache à décrire les vestiges urbains de l’ère communiste, avant que ces derniers témoignages ne soient submergés par la vague de développement économique qui déferle sur cette ville. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé Gabor Szilasi is known for his preservation of a fading way of life in rural Quebec, his documentation of Montreal’s architecture, and his intimate portraits of people from a variety of cultures. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
Oakville Galleries January 28–March 26, 2006
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé
Since the early 1970s, Cohen has lived and worked in no fewer than nine countries, photographing unpopulated interiors in public and private establishments such as schools, spas, and laboratories. Her practice has been informed by her nomadic lifestyle.
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La « ville intérieure » ou « souterraine » de Montréal constitue aujourd’hui l’un des réseaux piétonniers intérieurs les plus développés du monde, avec plus de 30 km de parcours. Il reste néanmoins beaucoup à faire pour mieux connaître et apprécier les possibilités que recèle cet ensemble. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioSYN–’s Prospectus (2003–04)1 points to contradictions in the relationship between contemporary artists and the city. This sequence of eighty-one photographs shows the SYN– members wandering around and engaged in play at various locations in the “hyperbuilding” otherwise known as Montreal’s underground city.
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Vouloir devenir générique InfigurableEffacer son identité pour prendre la pleine mesure de son existence
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Avec Parages, Alain Paiement conjugue ses préoccupations photographiques, architecturales, picturales et cartographiques pour nous offrir une monumentale représentation spatiotemporelle du bâtiment qu’il habite. Les images, successivement disposées dans l’espace, font littéralement basculer le bâtiment sur le côté.
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Dans un magnifique ouvrage consacré à un important corpus de l’œuvre d’Alain Paiement, publié à l’occasion de sa récente exposition à la Galerie de l’UQÀM1, l’auteure Anne-Marie Ninacs scrute à la loupe la production d’un artiste animé par un profond besoin d’interpréter l’espace qui l’environne.
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SI LA TENDANCE SE MAINTIENT… Au début des années 90, Nicolas Baier s’acoquinait avec la tendance majeure de la photographie dite plasticienne dans son défilé de caissons lumineux et autres installations stigmatisées par un médium qui décide de sortir de sa surface et de prendre de l’expansion extra-bidimensionnelle.
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Xavier Ribas vit à Barcelone. Après des études en anthropologie culturelle et en photographie documentaire, il a présenté plusieurs expositions solo, entre
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Home Sweet Home… Là où il fait bon vivre… La ville et ses alentours présentent, pour qui y regarde de plus près, une quantité impressionnante de ces lieux d’habitation qui partagent une arrière-cour avec un bâtiment industriel, un pylône électrique, une voie de chemin de fer, une sortie d’autoroute.
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Le Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve.
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Propos de Geoffrey James recueillis par Jacques Doyon, le 29 février 2000 Le Projet de Lethbridge est né du hasard d’une rencontre avec Joan Stebbins, la conservatrice de la Southern Alberta Art Gallery. J’avais visité Lethbridge pour la première fois au début des années 70 et j’avais été frappé par l’extraordinaire paysage de la ville, notamment près du fleuve.
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Home Sweet Home… Là où il fait bon vivre… La ville et ses alentours présentent, pour qui y regarde de plus près, une quantité impressionnante de ces lieux d’habitation qui partagent une arrière-cour avec un bâtiment industriel, un pylône électrique, une voie de chemin de fer, une sortie d’autoroute.
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L’odeur des choses photographiées est tenace et déconcertante : âcre, tiède, âpre, glacée, fétide, chimique, hygiénique, aseptisée, nauséabonde. |
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