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Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioNil posse creari de nib. Lucretius 1. Louis Joncas has been working on this immense series of still-lifes for over a decade now; as of 2004 there are more than a hundred of them. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayThe Detritus series is an ongoing investigation of Joncas’s material existence, informed by still-life painting and vanitas. The series depicts the detritus of domestic life and everyday survival. It questions rituals and banal chores – such as cleaning, eating, grooming, and consuming – that leave behind an endless trail of detritus.
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Marie-Jeanne Musiol propose un nouveau volet de sa recherche visant à enregistrer l’énergie de la matière par le biais de l’électrophotographie (photographie Kirlian). Prélèvements constitue une plongée dans les champs énergétiques des feuilles de la série Corps de lumière.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayMichael Flomen’s works encompass an abstract, oneiric space that we cannot easily reference, for it is openly ambiguous, hovering somewhere between the dream and the waking moment.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioSeeing light is a metaphor for seeing the invisible in the visible, for detecting the fragile imaginal garment that holds our planet and all existence together. Once we have learned to see light, surely everything else will follow. —Arthur Zajonc1
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C’est une évidence de dire que la lumière est objet de fascination pour les photographes. Elle est leur matière première, ce par quoi tout finit par être révélé et, finalement, visible. Elle est ce par quoi le visible, tout visible, est possible. Elle est donc condition première.
Par Jacques Doyon Voir mieux, voir plus loin ; troubler la représentation, la dissoudre : ces démarches semblent aux antipodes. Pourtant, elles se tiennent paradoxalement sur une même frontière : celle du visible et du représentable, celle des limites de nos capacités de voir et de nos attentes perceptives. Elles se rejoignent par une commune exploration de la lumière comme mode de révélation de la matière. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayGerman photographer Claudia Fährenkemper’s powerful black and white photomicrographs are a contemporary expression of the centuries-old human need to know what lies beneath the surface of things. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioAn interest in the aesthetic and decorative potential of the photomicrograph was expressed as early as 1858, when an observer noted, “Any one who will look at a set of illustrations of the Diatomaceae or Desmidiaceae will at once perceive the suitableness of many of their forms for decorative purposes.”1
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayFor the past fifteen years, I have been interested in the material agency of both documentary photography and the visual display aesthetics of public advertising, and in how these two forms come together in configurations of urban space to mediate a dialectic of appearances between public and private realms of experience.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioBy Howard Ursuliak For the past fifteen years, I have been interested in the material agency of both documentary photography and the visual display aesthetics of public advertising, and in how these two forms come together in configurations of urban space to mediate a dialectic of appearances between public and private realms of experience.
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Entre 1983 et 1990, Robert Pelletier réalise l’essentiel d’une œuvre qui s’illustre par le ludisme de ses actes créatifs et l’agencement sériel de ses photographies. Un tout, viscéral, remarquablement cohérent. Un héritage d’une très grande valeur qui s’inscrit dans la mouvance même du médium, alors jalonnée par la rupture des conventions documentaires et par l’introversion du réel.
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Par Michel Campeau et Bertrand Carrière Entre 1983 et 1990, Robert Pelletier réalise l’essentiel d’une œuvre qui s’illustre par le ludisme de ses actes créatifs et l’agencement sériel de ses photographies. Warning: getimagesize(/home/cv2012/public_html/archives-old/images/stories/cvvignettes/49_PairGagnon_2_th.jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 292 Warning: Division by zero in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 195 Warning: Division by zero in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 209 Warning: getimagesize(/home/cv2012/public_html/archives-old/images/stories/cvvignettes/49_PairGagnon_2_th.jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 370 Voir aussi l'article relié
Peut-être rien. La photographie de rien. Des objets. Ceux de la cuisine. Pas même. Seulement le dessous. Le signe de leur encombrement sur le comptoir, l’étagère, la table. Un relevé topologique. Ensemble des duplicata photographiques des surfaces d’encombrement des objets se trouvant dans sa cuisine. Photographies de presque rien, mais livrant tout ce qu’il faut pour… Warning: getimagesize(/home/cv2012/public_html/archives-old/images/stories/cvvignettes/49_PairGagnon_3_th.jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 292 Warning: Division by zero in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 195 Warning: Division by zero in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 209 Warning: getimagesize(/home/cv2012/public_html/archives-old/images/stories/cvvignettes/49_PairGagnon_3_th.jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /home/cv2012/public_html/archives-old/components/com_customproperties/helper.php on line 370 Voir aussi le portfolio de l'artiste
Peut-être rien. La photographie de rien. Des objets. Ceux de la cuisine. Pas même. Seulement le dessous. Le signe de leur encombrement sur le comptoir, l’étagère, la table. Un relevé topologique. Ensemble des duplicata photographiques des surfaces d’encombrement des objets se trouvant dans sa cuisine. Photographies de presque rien, mais livrant tout ce qu’il faut pour… Originaire de la Colombie-Britannique, Allan Edgar est diplômé en beaux-arts du Camosun Visual Arts College de Victoria. Il vit et travaille présentement à Montréal. La particularité des œuvres d’Allan Edgar réside dans le fait qu’il travaille directement sur ses négatifs noir et blanc de grand format, ainsi que sur ses épreuves finales, en utilisant, entre autres, des virages sélectifs, des vernis et des abrasifs.
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Les stilleven photographiques d’Alain Laframboise sont travaillés par la rhétorique spécifique de ce genre hyper-codifié que constitue la nature morte : mise en scène d’objets inanimés et énigmatiques, lumière directionnelle éclairant dramatiquement et théâtralement les choses (clair-obscur),
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Pour moi, il n’y a qu’un seul critère qui permette de dire qu’une photo est bonne : qu’elle soit inoubliable. Brassaï
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Il y a la lune, l’obscurité et le spectre de l’industrie. André Jasinski photographie des restes urbains la nuit. Il en découpe la grandeur et l’esseulée poésie. Il flaire aussi le fléau qui les a façonnés.
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Il y a la lune, l’obscurité et le spectre de l’industrie. André Jasinski photographie des restes urbains la nuit. Il en découpe la grandeur et l’esseulée poésie. Il flaire aussi le fléau qui les a façonnés. |
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