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Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
Galerie d’art du Centre Culturel Université de Sherbrooke January 12 to February 22, 2009
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En 2009, le barrage des Trois Gorges engloutira des centaines de kilomètres carrés de la Chine centrale. L’artiste chinois Yang Yi verra son village natal, Kaixian, submergé par les eaux durant la dernière phase du projet.
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Kaixian, vous connaissez ? C’est un charmant lieu touristique s’il en fut jamais un ! Mais, pour y séjourner, il faudra repasser car la ville est désormais sous les eaux du Yangzi. Nous vivons une époque de disparitions, un temps de changements et de pertes, marqué par des extinctions de masse et des écosystèmes vacillants. Ces transformations profondes, voire inquiétantes,
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C’est à l’époque où il effectuait des revues de presse pour une agence de publicité, il y a quelques années, que Peter Piller a entrepris d’intégrer à son œuvre artistique les photographies trouvées dans les journaux régionaux. Pour les besoins de sa démarche, il les a regroupées par thèmes, Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. National Gallery of Canada May 30 – October 19, 2008
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Dans sa plus récente série photographique, Zoe Leonard dirige sa caméra vers des petits magasins et des entreprises sur trois continents. Intitulée Analogue (1997-2007), cette série documente l’état de divers boutiques à rabais, garages, friperies, restaurants et marchés aux puces qui sont à des milliers de kilomètres les uns des autres.
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Puisant dans l’intarissable potentiel documentaire de la photographie, Zoe Leonard nous fait découvrir, à travers son regard, les objets de tous les jours qui alimentent des centaines de petits commerces : magasins de vente au rabais, boutiques de réparation, restaurants et marchés aux puces. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Cicero Galerie for Political Photography, Berlin, Germany November 20, 2007 – January 18, 2008
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Par André-Louis Paré Notre société n’est pas celle du spectacle, mais de la surveillance...1 Lorsque, à partir des années 1970, le philosophe Michel Foucault déclare que l’architecture de la surveillance a de nos jours remplacé celle du spectacle,
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Resguárdeme ne veut pas dire « regarde-moi », comme un lecteur francophone pourrait être porté à le croire, mais bien « protège-moi ». La magie de cette pièce, diffusée simultanément sur cinq écrans, tient dans le lent balayage de la foule pour repérer les gardiens de sécurité et s’en approcher jusqu’à une prise de vue en très gros plan.
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Fort de concepts avancés dans les années 1970 par des photographes tels Luigi Ghirri, Franco Vaccari et Ugo Mulas, conforté par l’actualité de la reconfiguration mentale d’un paysage au seuil de sa globalisation annoncée, un jeune mouvement, né en Émilie-Romagne dans le nord de l’Italie, élabore depuis la fin des années 1980 une recherche pragmatique et expérimentale, arrimée à une notion de territoire plus que jamais mutable et « habité ».
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À la fois conceptuel et empirique dans sa relation au territoire, le mouvement Linea di Confine, en Émilie-Romagne (nord de l’Italie), s’inscrit dans la filiation de la photographie italienne des années 70.
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De la mer Baltique à la mer Noire s’étend une bande de terre de plus ou moins 600 kilomètres de large, habitée par plus de 60 millions de personnes représentant sept nations. Les pays qui composent cette région ont pendant des décennies servi de zone tampon à l’URSS et se voient devenir aujourd’hui la zone tampon de l’Union européenne contre l’immigration clandestine et les trafics de toutes sortes.
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Par Yann Mingard et Alban Kakulya De la mer Baltique à la mer Noire s’étend une bande de terre de plus ou moins 600 kilomètres de large, habitée par plus de 60 millions de personnes représentant sept nations. Ces États séparent l’Europe occidentale de ce que nous ne pouvons pas appeler l’Asie, mais que nous osons à peine appeler l’Europe orientale.
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Miradors se présente comme un « essai photographique sur l’érosion ». Il est composé en utilisant deux sources : les cuevas, montagnes habitées d’Andalousie, et les villes brésiliennes où les favelas, bidonvilles, côtoient les centres-villes modernes.
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Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe La photographe parcourt le monde, en quête des traces du changement que subit la matière. Elle trouve le site, attend la lumière, choisit l’angle. Mais ce n’est pas le mouvement qu’elle freine et fige, c’est le temps arrêté qu’elle ravive.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioGiven Paul Valery’s belief that architecture could be seen as a process of knowledge that might one day replace philosophy, one wonders what he would have made of the recent photoworks by Arni Haraldsson. Haraldsson is one of several photographers who have, over the past decade and a half, redressed modernism through the “medium of landscape,” and photography through the apertures of architecture.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn parallel to his continuing dozen-year-long project, which addresses the livedness, context, and peculiarities of space in modernist architecture, Haraldsson’s recent photographic works focus on other grounds inherent to modernism, built space, and our relationships to them.
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