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Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayMichael Flomen’s works encompass an abstract, oneiric space that we cannot easily reference, for it is openly ambiguous, hovering somewhere between the dream and the waking moment.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioSeeing light is a metaphor for seeing the invisible in the visible, for detecting the fragile imaginal garment that holds our planet and all existence together. Once we have learned to see light, surely everything else will follow. —Arthur Zajonc1
Par Jacques Doyon Voir mieux, voir plus loin ; troubler la représentation, la dissoudre : ces démarches semblent aux antipodes. Pourtant, elles se tiennent paradoxalement sur une même frontière : celle du visible et du représentable, celle des limites de nos capacités de voir et de nos attentes perceptives. Elles se rejoignent par une commune exploration de la lumière comme mode de révélation de la matière.
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Tout l’œuvre de Paul Lacroix est marqué d’une fascination pour l’inscription de la surface du papier. Du dessin au photogramme, c’est à une écriture d’une cohérence extrême qu’il nous convie.
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[…]la photographie n’est pas affaire seulement de cadrage, ni de visée, et moins encore d’ouverture du diaphragme ou de durée d’exposition, mais de profondeur de temps (au sens où l’on parle de profondeur de champ). — Hubert Damisch, La dénivelée
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Et si l’on envisageait l’histoire du regard par le biais de l’arrêt et du départ, de la surface et de la perspective, du rapprochement et de l’éloignement : ces paradoxes apparents s’entrelacent inextricablement pour composer notre manière d’appréhender le monde visible. Le regard est amené à considérer ce qui lui est offert dans un incessant jeu de va-et-vient et de remise au point.
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