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Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayFamilial Ground is the product of a process that started several years ago when Rafael Goldchain’s son was born. Goldchain gradually realized that his new role as parent included the responsibility to pass on a familial and cultural inheritance. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé Also see the artist's portfolioIt occurred to me recently that my fascination with photographic albums may be due in part to the fact that my family never kept one: we were box-in-drawer people, my mother making good use of packaging for notepaper and Christmas cards to keep some order in our small photographic hoard. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
Par Jacques Doyon Ce cahier de la revue CV ciel variable, publié en collaboration avec la Fondation J. Armand Bombardier, présente des extraits des séries photographiques Inconsciences, Sentier national et Images seules de Raymonde April. Ces œuvres ont été réalisées au moment où Raymonde April se voyait octroyer le prix Paul-Émile-Borduas 2003, la plus haute distinction décernée par le Gouvernement du Québec à un artiste des arts visuels. C’était une première pour une artiste œuvrant essentiellement dans le domaine de la photographie.
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La famille, comme chacun sait, est en crise. Comme une entreprise qui s’essouffle, elle a besoin d’images pour exalter sa spécificité. Or, indiscutablement, c’est l’affection qui est la trame de la vie familiale, une trame dont la caractéristique est de couvrir plusieurs générations.
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La mise en scène photographique, c’est lui. Les séquences narratives, l’intégration de l’écrit manuscrit à la photographie, c’est aussi lui. Originaire de Guelph, en Ontario, où elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts, Sara Angelucci poursuit actuellement une maîtrise en arts visuels au Nova Scotia College of Art and Design, à Halifax. Depuis déjà quelques années, ses interventions multimédias — qui intègrent la photographie — explorent la notion d’identité culturelle en relation avec sa propre histoire personnelle et familiale.
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On entre dans l'atelier de Charlotte Rosshandler, à Montréal, en laissant derrière soi l'architecture victorienne de l'avenue Laval et les pièces chargées d'artefacts du rez-de-chaussée pour se retrouver dans un espace aux allures d'arrière-scène. Une entrevue avec Jacques Lizée, propos recueillis par Benoît Munger Bousculée par l'évolution rapide des mœurs et les spectaculaires changements sociaux des trente dernières années, ballottée entre son besoin viscéral d'intimité et le rythme effrayant de la vie moderne, la famille québécoise a jusqu'ici résisté aux coups de butoir d'une société en perpétuelle crise d'adolescence. |
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