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Galerie d’art du Centre Culturel Université de Sherbrooke January 12 to February 22, 2009 Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. National Gallery of Canada May 30 – October 19, 2008
La conscience géographique n’a jamais été totalement absente du Web. Cependant, elle a d’abord eu tendance à s’effacer derrière les discours utopistes sur la connectivité planétaire. L’enthousiasme des débuts à l’égard du réseau Internet s’est développé au détriment d’une reconnaissance des lieux et des spécificités régionales.
Par Jacques Doyon Les travaux présentés dans ce numéro dressent des cartographies conceptuelles de territoires en redéfinition : le réseau Internet, l'environnement naturel et les axes de circulation. On ne trouvera pas ici de cartographie au sens propre; celle-ci servira plutôt de métaphore et prêtera ses outils à des investigations et des approches qui interrogent notre relation avec ces environnements et sont porteuses de questions éthiques. Vous possédez un ordinateur, qui est branché sur un serveur. Vous tapez n’importe quel nom de lieu dans un quelconque moteur de recherche, vous cliquez sur « images » et voilà que le choix d’une multitude de photographies s’offre à vous ;
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During the 1960s, you could look out over the ocean in Newfoundland and see houses floating by. Natural disasters weren’t the cause; governments were. Soon after Newfoundland joined Canada in 1949, the governments of Canada and the newly formed province resolved to centralize the island’s population, moving people from isolated outports to larger “growth centres.”
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De la mer Baltique à la mer Noire s’étend une bande de terre de plus ou moins 600 kilomètres de large, habitée par plus de 60 millions de personnes représentant sept nations. Les pays qui composent cette région ont pendant des décennies servi de zone tampon à l’URSS et se voient devenir aujourd’hui la zone tampon de l’Union européenne contre l’immigration clandestine et les trafics de toutes sortes.
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Par Yann Mingard et Alban Kakulya De la mer Baltique à la mer Noire s’étend une bande de terre de plus ou moins 600 kilomètres de large, habitée par plus de 60 millions de personnes représentant sept nations. Ces États séparent l’Europe occidentale de ce que nous ne pouvons pas appeler l’Asie, mais que nous osons à peine appeler l’Europe orientale.
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À la fois conceptuel et empirique dans sa relation au territoire, le mouvement Linea di Confine, en Émilie-Romagne (nord de l’Italie), s’inscrit dans la filiation de la photographie italienne des années 70.
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Fort de concepts avancés dans les années 1970 par des photographes tels Luigi Ghirri, Franco Vaccari et Ugo Mulas, conforté par l’actualité de la reconfiguration mentale d’un paysage au seuil de sa globalisation annoncée, un jeune mouvement, né en Émilie-Romagne dans le nord de l’Italie, élabore depuis la fin des années 1980 une recherche pragmatique et expérimentale, arrimée à une notion de territoire plus que jamais mutable et « habité ».
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayScott Walden’s Unsettled was produced following a summer spent in Newfoundland photographing the remnants of abandoned coastal communities, casualties of government programs seeking to centralize the new province’s scattered population. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayThe Bigger Picture: Portraits from Ottawa, organized for the Ottawa Art Gallery by Karen Love, gathers together over 200 Ottawa portraits by 78 image-makers, presented thematically in order to provoke a range of questions about how we understand the idea of a portrait. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the linked portfolioArtists have portrayed themselves and their fellows since the beginnings of human representation. The advent of the camera in the nineteenth century augmented portraiture’s accessibility with enormous rapidity and variation, both for those who wished to be portrayed and for those who were impelled to depict. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioGiven Paul Valery’s belief that architecture could be seen as a process of knowledge that might one day replace philosophy, one wonders what he would have made of the recent photoworks by Arni Haraldsson. Haraldsson is one of several photographers who have, over the past decade and a half, redressed modernism through the “medium of landscape,” and photography through the apertures of architecture.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn parallel to his continuing dozen-year-long project, which addresses the livedness, context, and peculiarities of space in modernist architecture, Haraldsson’s recent photographic works focus on other grounds inherent to modernism, built space, and our relationships to them.
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Selon la loi juive, pendant le Shabbat, le repos absolu est obligatoire. L’interdiction de travailler inclut celle de porter un quelconque objet (des clés, un livre, un sac…) hors de chez soi. Toutefois, si l’on se réfère à la Torah, dans toute ville entourée d’un erouv, le domaine public peut être considéré comme un territoire privé.
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S’adressant à un spectateur avant tout occidental, la production de Shirin Neshat négocie la diversité des perspectives (masculines, féminines, féministes, moyen-orientales, occidentales et orientalistes) qui convergent vers « l’identité musulmane ». Mais elle maintient, de façon stratégique, le dualisme Orient-Occident.
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Selon la loi juive, pendant le Shabbat, journée qui dure du vendredi au coucher du soleil au samedi après l’apparition des deux premières étoiles [un tableau horaire est établi, n.d.l.r.], le repos absolu est obligatoire pour les croyants qui délaissent les problèmes de la semaine afin de se consacrer à l’Éternel. Avec subtilité, une série de dix photographies faites par Robin Collyer répond à une commande privée pour la mémoire d’un disparu. Ces vues montrent divers paysages du Nouveau Brunswick qui renvoient autant à des archétypes qu’à une réalité quotidienne plus ou moins commune à ceux qui vivent dans cette région. |
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