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« […] un changement de temps suffit à recréer le monde et nous-mêmes. » – Marcel Proust
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La question de l’altérité, de l’« Autre », étant devenue urgente au cours des dernières décennies, plusieurs disciplines et, de plus en plus souvent, les travaux et les discours de l’art contemporain, la mettent au premier plan de leur réflexion.
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L’Album VI de Luis Jacob représente le plus récent ajout à sa production d’œuvres archivistiques.
Cet album regroupe quelque cent soixante-deux planches contenant chacune entre deux et six images provenant de diverses sources.
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Depuis quelque trente ans, W. M. Hunt a rassemblé une collection de photographies de quelque 1200 images marquées par l’absence du regard. Regroupant tous les genres, pièces classiques et œuvres contemporaines d’artistes de renom,
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La collection de photographies Collection Dancing Bear de W. M. Hunt nous chuchote des secrets sur la photographie. Elle est remplie de mystère, de chaos, de ténèbres et suscite des émotions fortes. Elle est étonnante. Elle donne la chair de poule. Elle est provocatrice.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. Also see the linked essayIn Absolutely Fabulous, Paul Litherland playfully constructs stereotypical gender identities in himself, only to deconstruct them and raise his viewers’ awareness of cultural biases. The ten works that constitute this series evolved from a 1993 performance, Souvenirs. Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioWearing a tight, hot-pink jersey-knit dress with a scoop neckline that reveals a thick pelt of chest hair, photographer Paul Litherland poses coyly for the viewer in a sky-blue-lit studio for half of his self-portrait series, Absolutely Fabulous.1
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IMAGES NON DISPONIBLES S’inscrivant dans la suite des acquis de la performance, de l’art conceptuel et de Fluxus, les expérimentations d’Erwin Wurm désacralisent la figure de l’artiste et dissèquent les éléments de la sculpture en les mettant en relation avec les gestes de tous les jours.
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L’homme est seulement un être humain quand il joue.–Schiller, Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme, 1795
Instables, disloquées et souvent bancales, les situations dans lesquelles nous implique Erwin Wurm sont tout entières à mettre sous le signe de la potentialité.
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En compilant des images du début du cinéma qui présentent des corps étrangement figés devant l’objectif, Fiona Tan investit une zone grise entre le film et la photographie.
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Dans sa série d’autoportraits, Version soft, l’artiste marocain Hicham Benohoud métamorphose ses traits en « martyrisant » sa tête dans des prises, brutales, rappelant celles du photomaton ou du portrait judiciaire.
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Il y a mille et une manières de se montrer. Pour l’heure, Hicham Benohoud s’en tient à l’autoportrait, genre apparaissant a priori facile, mais qui aborde dans son cas des rives pour ainsi dire taboues.
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolio“The Artist at Work” – does this legend not still revolve around phantasms of the genius emotionally strained to the limit in his studio (for this legend is a male one), bent over his artwork (preferably a painting or a sculpture), doing battle with the overly extravagant imaginary, struggling for a form that will ultimately be the brilliant result of this reclusive, prototypically subjective process of creation?
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Les œuvres de Yinka Shonibare peuvent être considérées comme une déconstruction des notions occidentales de l’identité. La figure du dandy fournit à l’artiste un modèle historique qui lui permet d’éclairer le jeu complexe des forces sous-jacentes à la construction sociale de l’individualité.
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Yinka Shonibare est né à Londres en 1962. Il grandit à Lagos, au Nigeria, et retourna en Angleterre à l’âge de dix-sept ans où il poursuivit ses études supérieures en arts plastiques.
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Vouloir devenir générique InfigurableEffacer son identité pour prendre la pleine mesure de son existence Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé Also see the artist's portfolioIn “Image #6” of Nikki Lee’s The Punk Project series, two punks are seated on the cement steps of an innocuous building. He has a closely cropped mohawk and wears camouflage pants with a leather jacket thrown across his lap. She wears ripped net stockings over striped tights, and a see-through black blouse with red bra underneath.
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Lors d’un séjour à Paris, Sorel Cohen a installé son appareil photo dans le cabinet de psychanalystes : il en a résulté tout un travail autour du divan, du corps qui s’y laisse deviner par son absence même et de la gageure consistant à montrer l’ « inmontrable », à saisir le lieu de l’intime dans une palpitation qui laisse sur sa fin, ou sur sa faim… |
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